2010 : Que la fraternelle dignité de la liberté, respectueuse en tout point de l’autre, tisse les liens d’un amical bonheur, dans le sens opposé aux aiguilles de la meule de foin. Enfin, que la mémoire des héros, morts pour la France (ou autre), les nécessiteux et les bébés animaux trop trognons, soient à l’écoute de nos coeurs à la fois bienveillants et quadruples. A Didier Gustin, je hurle : « Chapeau l’artiste ».